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HI s'engage pour la santé maternelle et infantile au Togo

Prévention Santé
Togo

Handicap International s'engage dans l’amélioration des installations de santé dédiées à la santé maternelle et infantile dans la Région côtière du Togo. Grâce à ces actions, la mortalité néonatale devrait baisser de 20 % d’ici la fin 2019.

Projet de santé maternelle et infantile de Handicap International au Togo

© Régis Binard / HI

Au Togo, la majorité des femmes enceintes et des nouveau-nés n’ont pas accès à des soins adaptés, que ce soit pendant la grossesse, à l’accouchement ou au cours des premières années de vie du nourrisson. Cette absence de soins peut être fatale : le taux de mortalité infantile est élevé dans le pays, en particulier dans la Région côtière, et 350 femmes sur 100 000* meurent de complications liées à l’accouchement.

Les femmes qui doivent parcourir de longues distances pour se rendre au centre de soins le plus proche sont nombreuses, sans avoir la garantie d’y trouver l’expertise et les médicaments dont elles ont besoin. Cela a pour conséquence de les dissuader de se rendre à leurs rendez-vous prénataux. Elles manquent donc l’opportunité de détecter d’éventuelles anomalies et de recevoir les soins de base.

7 fois plus de salles d'accouchement

Rénovation de la pharmacie de l’hôpital régional d’Anèho au Togo © HIUn financement de l’AFD (Agence française de développement) a permis à Handicap International d’investir dans la rénovation de 10 centres de soins dans la région maritime du Togo. Sur la photo on peut voir la rénovation de la pharmacie de l’hôpital régional de Tabligbo. Grâce aux améliorations simples apportées à la qualité et à la sécurité du bâtiment, l’hôpital peut stocker et prescrire tous les médicaments nécessaires aux soins prodigués à la maternité.

Les 10 centres concernés ont bénéficié de changements divers, de l’augmentation du nombre de toilettes et leur adaptation aux personnes en situation de handicap, à l’aménagement de nouvelles salles d’accouchement, qui sont passées de 3 à 21. Le projet inclut également la formation du personnel de ces centres, pour garantir l’administration correcte des soins de base aux mères et aux nouveau-nés directement sur place.

Ce projet doit se prolonger jusqu’en 2019, date à laquelle, selon Handicap International, la mortalité néonatale devrait avoir baissé de 20 %, et la mortalité maternelle de 25 % dans la Région côtière.

Publié le : 27 février 2018
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