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Prothèses 3D : l’innovation au service de la solidarité

Appareiller et rééduquer
International

Le projet de prothèses 3D de Handicap International entend favoriser l’accessibilité de l’appareillage dans les régions isolées ou les zones de conflit.

Imprimante utilisant la technologie 3D pour imprimer des prothèses à Lomé au Togo - Handicap International

Imprimante utilisant la technologie 3D pour imprimer des prothèses à Lomé au Togo | © X. Olleros / HI

100 millions de personnes dans le monde ont aujourd’hui besoin d’un appareillage orthopédique. La fabrication d’une prothèse sur mesure est coûteuse et demande du temps. Dans les pays du Sud, l’accès aux soins est difficile pour les personnes isolées.

Gain de temps

Afin de réduire le temps de fabrication et favoriser l’accessibilité de l'appareillage pour les patients situés en zones de conflit ou dans des régions isolées, Handicap International a développé un projet pilote de prothèses imprimées à l’aide de la technologie 3D.

Pour que ce programme soit développé à grande échelle dans plusieurs pays, l’association a besoin du soutien du plus grand nombre et lance un appel à dons.

Film produit gracieusement par La\Pac sur une musique de -M- (Matthieu Chedid) :

« La 3D peut rendre la rééducation plus accessible »

Jérôme Canicave, orthoprothésiste expert 3D à Handicap International

Portrait de Jérôme Canicave de Handicap International, orthoprothésiste expert en technologie 3D« Avec la technique classique, il faut plâtrer la jambe pour fabriquer un moule, qu’on doit ensuite ajuster plusieurs fois. Puis il faut faire chauffer le plastique au four pour le modeler. Tout cela demande la présence d’un orthoprothésiste confirmé et un équipement important. Grâce au scanner, à l’impression 3D et à la visioconférence, on peut rééduquer des patients sans expert ni atelier sur place. Les soignants que nous avons formés à cette nouvelle technique sont très enthousiastes. Il ne s’agit pas de remplacer complètement la méthode traditionnelle d’appareillage : certaines déformations ne peuvent pas être traitées par la 3D. L’objectif est que davantage de personnes accèdent à la rééducation. Début 2019, un projet pilote devrait démarrer dans les camps de réfugiés en Ouganda. Il s’agira de fabriquer des orthèses pour les membres inférieurs et supérieurs. Pour l’instant, le coût de ces nouvelles orthèses reste élevé, mais comme elles demandent moins de composants importés, d’équipement et de locaux, il va progressivement diminuer. »

Publié le : 9 janvier 2019
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