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Reema, magnifique danseuse, veut retrouver sa famille

Inclusion Réadaptation
Népal

Reema a été abandonnée quand elle avait 6 ans. Atteinte d’une malformation congénitale, elle n’a pas pu marcher pendant des années. Avec le soutien de Handicap International, elle a reçu une prothèse et a bénéficié de séances de réadaptation. Aujourd’hui âgée de 14 ans, Reema va à l’école et s’entraîne chaque matin pour devenir danseuse. Une incroyable transformation.

Reema, 14 ans, est devenue une magnifique danseuse et veut retrouver sa famille.

© Bas Bogaerts / HI

Reema danse avec grâce et joie, entourée d’une quinzaine d’enfants, tous plus jeunes qu’elle. Tout le monde la regarde avec beaucoup d’admiration. « Reema vivait dans un district de l’Ouest du Népal, loin d’ici. Quand elle est arrivée à l’orphelinat, elle avait 6 ans. Son père est décédé quand elle était très petite, sa maman l’a abandonnée. Atteinte de phocomélie, une malformation congénitale, son pied était directement rattaché à son genou, elle ne pouvait pas se déplacer seule. Je la portais partout dans la ville. Je considère Reema comme ma fille », raconte Uma, coordinatrice de l’orphelinat à Katmandou.

Après des années d’immobilité, Reema, alors âgée de 9 ans, raconte son histoire à un journaliste qui publie un article dans la presse locale. Handicap International la rencontre et examine sa jambe gauche. Elle est amputée rapidement. L’association lui offre une prothèse et lui fait suivre des séances de réadaptation. « Pour la première fois, on a vu Reema marcher. Peu de temps après, elle s’est mise à la danse. Un miracle », se rappelle Uma.

« Je rêve de retrouver ma maman »

En avril 2018, Sudan Rimal, kinésithérapeute de Handicap International, rend visite à la jeune fille de 14 ans (photo ci-dessous). « Son moignon manque de fermeté, Reema doit faire plus d’exercices pour muscler sa jambe. Elle va revenir prochainement au centre de réadaptation afin qu’on réajuste sa prothèse ».

« Avant, les gens me regardaient parce que j’étais handicapée ; maintenant ils me regardent parce que je danse bien. »

Reema poursuit ses cours de danse tous les matins avant d’aller à l’école. Devenir danseuse est un de ses rêves. « Et celui de retourner dans mon village natal et de retrouver ma maman, mes frères et mes sœurs. J’imagine que je dois avoir une grande famille. » Uma ajoute : « Je l’y emmènerai un jour, je le lui ai promis ».

Sudan Rimal, kinésithérapeute de Handicap International, rend visite à Reema

Sudan Rimal, kinésithérapeute de Handicap International, avec Reema © Elise Cartuyvels / HI

Publié le : 23 mai 2018
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