Go to main content
 
 

« Quand je serai grand, je veux être prof. »

Appareiller et rééduquer Déminer les terres Secourir les victimes
Jordanie Syrie

Bashar, garçon syrien de 13 ans, est atteint d'arthrite juvénile. Grâce à son traitement, il va à l'école, joue au foot... comme tous les garçons de son âge. Jusqu'au jour où un obus le blesse à la jambe gauche. Aujourd'hui il est pris en charge par Handicap International en Jordanie.

Jeune Syrien pris en charge par Handicap International en Jordanie.

© Handicap International

Opéré rapidement en Syrie, Bashar est emmené par sa famille en Jordanie pour qu'il soit suivi en rééducation.

Là-bas, opéré une seconde fois, Bashar est plâtré et alité pendant de long mois. Mais trouver un kinésithérapeute est un véritable défi dans cette ville frontalière où affluent les Syriens blessés. Bashar ne bénéficiera pas toute de suite de soins de rééducation postopératoires.

Lorsque Handicap International le rencontre, le jeune garçon n'arrive plus à se lever. L'association lui fournit immédiatement un lit, une chaise roulante, un matelas anti-escarres, des couvertures et des orthèses pour l'aider à se tenir debout et marcher à nouveau. « Je n'étais pas sûr qu'il puisse retrouver l'usage complet de ses deux jambes » explique Mohammed, kinésithérapeute de Handicap International.

« Je viens le voir toutes les semaines pour lui faire pratiquer des exercices de rééducation et j'ai appris quelques mouvements simples à ses parents. Réalisés tous les jours, ces exercices vont lui permettre de retrouver sa mobilité. » poursuit-il.

Le rétablissement de Bashar sera long et rendu plus douloureux encore par l'arthrite mais il pourra à nouveau vivre debout sans appareillage. S'il avait bénéficié un an plus tôt de soins de kinésithérapie, un grand nombre de ses difficultés actuelles auraient été évitées.

Bashar qui ne va plus à l'école depuis sa blessure, explique « Quand je serai grand, je veux être prof. A l'école, ma matière préférée, c'était la musique.» Même s'il ne peut pas jouer d'un instrument à cause de son arthrite dans les mains, il n'est pas frustré pour autant. « J'aime bien chanter de temps en temps » confie-t-il, les yeux brillant de plaisir.

Publié le : 24 février 2014
Nos actions
pays
par pays

Contactez-nous

Relation donateur :
Tél. : 04 78 69 67 00
Écrivez-nous

Aidez-les
concrètement

Pour aller plus loin

Déminage au Laos : les équipes ne lâchent rien
© N. Lozano Juez / HI
Déminer les terres

Déminage au Laos : les équipes ne lâchent rien

Handicap International continue d’éliminer la menace et de réduire les risques que les restes explosifs de guerre font aujourd’hui encore peser sur les Laotiens. Plus de 40 ans après la fin de la guerre du Vietnam, le Laos reste le pays plus pollué au monde par ces armes non explosées. Enfouies dans les forêts et les champs, elles représentent une menace directe pour la population et un frein au développement économique.

Escalade de la violence dans le Nord-ouest de la Syrie
© HI
Urgence

Escalade de la violence dans le Nord-ouest de la Syrie

Des dizaines de civils ont été tués lors des bombardements dans la province d'Idlib, dans le Nord-ouest de la Syrie déchirée par la guerre, selon Najat Rochdi, principale conseillère humanitaire de l'envoyé spécial des Nations Unies pour la Syrie, et plusieurs autres observateurs. Handicap International réitère son appel à cesser immédiatement les bombardements des zones peuplées de civils.

50 ans après la guerre du Vietnam, le Laos, pays martyr des bombes
© HI
Déminer les terres

50 ans après la guerre du Vietnam, le Laos, pays martyr des bombes

Au moins 2 millions de tonnes de bombes ont été larguées sur le Laos par les États-Unis pendant la guerre du Vietnam. Plus de 50 ans après, le pays demeure le plus pollué au monde par les restes explosifs de guerre. Handicap International agit depuis plus de 20 ans aux côtés des Laotiens dans la lutte contre ces bombes à retardement. Découvrez un reportage du journal La Croix réalisé à l’occasion du partenariat entre le journal et notre association.