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Les réfugiés syriens partagent leurs vœux d’espoir pour 2015

Appareiller et rééduquer Secourir les déplacés et/ou les réfugiés
Syrie

Roqaya, Sedrat, Alaa, Anoud, Ahmad, Firasa, Ahlam et Sami ont fui l’horreur de la guerre en Syrie. Ils vivent aujourd’hui en Jordanie ou au Liban. Paix, bonheur, santé, espoir d’une vie meilleure… malgré leurs histoires endolories par le conflit, ils partagent leurs vœux avec Handicap International.

Roqaya, Sedrat, Alaa, Anoud, Ahmad, Firasa, Ahlam et Sami ont fui l’horreur de la guerre en Syrie. Ils vivent aujourd’hui en Jordanie ou au Liban. Paix, bonheur, santé, espoir d’une vie meilleure… malgré leurs histoires endolories par le conflit, ils partagent leurs vœux avec nous.

© Sarah Pierre/Handicap International

"J’ai eu peur, j’ai douté… J’ignorais que je serais capable de remarcher si rapidement. A présent, ce que je désire surtout, c’est que la guerre dans mon pays s’arrête. "

Roqaya, 14 ans, vit à Irbid en Jordanie avec ses frères et soeurs et leurs familles. En octobre 2013, elle a été grièvement blessée dans un bombardement qui a tué sa mère. Des suites de ses blessures, Roqaya a dû être amputée des deux jambes. Elle a reçu l’aide de Handicap International pour apprendre à marcher avec ses prothèses.

 

"C’est plus facile de bouger avec ma nouvelle prothèse qu’avec l’ancienne que j’avais en Syrie.  Cela me rend heureuse. Mais j’espère que mon pays sera à nouveau un endroit sûr, pour retourner y vivre et jouer avec mes amis. "

Sedrat, 12 ans, est née sans pied droit suite à une maladie rare. Avec sa famille, elle a fui la guerre et trouvé refuge à Amman en Jordanie. Elle a reçu une prothèse de Handicap International et peut à nouveau jouer comme tous les enfants de son âge.

 

" J’ai appris à utiliser fauteuil sur deux roues, ce qui est amusant ! Mais ce que je souhaite le plus, c’est de marcher à nouveau. "

Alaa a 11 ans. Il vit avec sa famille dans le camp de réfugiés d’Azraq en Jordanie. Il souffre d’une maladie qui affecte ses muscles et l’usage de ses jambes. Handicap International lui a donné un fauteuil roulant et l’aide à gagner en autonomie grâce aux exercices de kiné.

 

" Mes enfants sont ce qu’il y a de plus important à mes yeux. Je prends particulièrement soin de Yara. Elle est beaucoup plus indépendante à présent et elle peut aller jouer avec les autres enfants dans le camp. Je souhaite le meilleur pour elle et qu’elle soit autonome pour se construire une vie meilleure."

Anoud vit dans un camp non officiel, près de Tripoli au Liban, avec son mari et ses cinq enfants. Sa fille Yara, 10 ans, souffre de paralysie cérébrale, une maladie congénitale qui affecte gravement sa mobilité. Elle apprend à marcher avec Handicap International depuis plusieurs mois. 

 

" Les traitements médicaux sont très chers ici. Ma famille fait d’énormes sacrifices pour m’aider à aller mieux. J’espère que je marcherai à nouveau. "

Ahmad, 21 ans, et sa famille ont fui la Syrie. Ils ont trouvé refuge dans un garage près de Tripoli au Liban. Il y a trois mois, Ahmad a été renversé par une voiture et est grièvement blessé. A présent, il a besoin d’une nouvelle opération pour sa jambe, ainsi que de médicaments que ses parents peinent à payer.

 

" L’école pour les enfants syriens est fermée. Je souhaite étudier à nouveau pour, un jour, être capable de construire un hôpital. "

Firasa a 13 ans. Piégé dans un bombardement qui l’a laissé gravement blessé, il a dû être amputé de la jambe droite et garde toujours des séquelles de ses blessures au pied gauche. Il a reçu l’aide de Handicap International pour réapprendre à marcher et utiliser sa nouvelle prothèse. Il vit à présent dans un garage dans la vallée de la Bekaa au Liban avec ses parents et ses six frères et sœurs. Son père s’efforce de gagner sa vie au quotidien. Pour le moment, Firas ne va plus à l’école.

 

" Tout ce que je désire c’est que mon fils revienne. Je veux qu’il puisse à nouveau prendre ses enfants dans ses bras. "

Ahlam, 53 ans, souffre d’une hémiplégie, une paralysie partielle du côté droit. Elle a réappris à marcher avec Handicap International. Ahlam vit dans un appartement dans la région de Tripoli au Liban avec deux de ses fils, leurs épouses et ses trois petits-enfants. Cela fait des mois qu’elle est sans nouvelles de l’un de ses fils resté en Syrie.

 

" En plus des séances avec Lotfi, le kiné de Handicap International, je marche plusieurs kilomètres tous les jours pour retrouver mes forces et redevenir indépendant. Je souhaite travailler à nouveau pour louer un endroit où nous serions seuls avec ma famille. Je veux leur donner le meilleur. "

Sami a 35 ans. Gravement blessé à la jambe droite dans un bombardement, il a dû être amputé. Il vit dans un abri collectif près de Tripoli au Liban. Sami a reçu une prothèse de Handicap International et suit des séances de kiné pour retrouver sa mobilité. Chaque jour, il part marcher avec un voisin.

Publié le : 5 janvier 2015
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