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Appareiller et rééduquer
Haïti

Stéphanie, 21 ans, suit la formation de technicien en réadaptation dispensée par Handicap International en Haïti. La première du genre dans un pays où les besoins des personnes handicapées sont immenses.

Stéphanie, 21 ans, suit la formation de technicien en réadaptation dispensée par Handicap International en Haïti. En mars 2015, avec ses camarades de promotion, elle recevra son diplôme, le premier du genre en Haïti !

© A. Richard / Handicap International

Stéphanie est animée par une énergie qui déplacerait des montagnes. Elle appartient à l’une des promotions d’étudiants qui suivent les cours dispensés par Handicap International à Port-au-Prince, pour former des techniciens en réadaptation. 

« Avant d’intégrer ce cursus, j’étudiais l’informatique, raconte Stéphanie. J’ai aussi suivi des cours d’anglais et d’espagnol dans une école de Petionville. Dès que j’ai appris l’existence de la formation, je me suis inscrite et j’ai eu la chance d’être reçue après les sélections. »

Sur une centaine de candidats, 36 étudiants ont été admis à suivre les cours, qui sont dispensés dans les locaux de Healing Hands for Haïti, partenaire de Handicap International à Port-au-Prince. Ils découvrent le métier de technicien en réadaptation. 

« Le plus dur, quand on a commencé, c’était de suivre des journées entières de cours, de faire ses devoirs, d’apprendre les leçons. On devait s’adapter aux termes, aux professeurs… Maintenant, ce qui me plaît, c’est d’apprendre l’anatomie, les muscles, les mouvements. »
Stéphanie, 21 ans, étudiante en réadaptation

Les élèves alternent deux mois de cours et deux mois de stages pratiques dans des hôpitaux ou au sein d’ONG, avec le soutien d’un tuteur. Les stages permettent de mettre en pratique les cours, mais aussi de percevoir l’importance des gestes de réadaptation, de constater l’efficacité des soins durant les séances. Les étudiants sont confrontés tout de suite à la réalité des blessés que peuvent accueillir les hôpitaux. 

« C’est ce que je préfère, ajoute Stéphanie, c’est qu’on se sent bien d’aider les autres. Pour moi, c’est très important de pouvoir rencontrer des patients, de les écouter et de leur parler. J’ai seulement 21 ans, mais je me sens très utile quand je suis avec eux », poursuit la jeune femme. « Durant l’un de mes stages, j’ai été chargée de m’occuper d’un enfant de 9 ans brûlé à 60 %. On ne savait pas s’il allait s’en sortir. J’étais très heureuse de l’aider à faire des progrès »

En mars 2015, Stéphanie et ses camarades de promotion recevront un diplôme de technicien de réadaptation. Ils pourront alors travailler au sein d’une équipe médicale, suivre les recommandations d’un kinésithérapeute ou d’un médecin, pour apporter tout le réconfort possible à leurs patients.

Vidéo : la réadaptation en Haïti

Publié le : 21 janvier 2015
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