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« J’étais désespérée et on m'a écoutée »

Appareiller et rééduquer Déminer les terres Secourir les victimes
Liban

Najah, blessée lors d'une attaque à Homs, est aujourd'hui réfugiée au Liban. Prise en charge par Handicap International, elle témoigne.

Photo de Najah et sa fille

© G. Dubourthoumieu / Handicap International

Najah, sa petite fille de 5 mois et sa belle-sœur roulent en taxi à Homs lorsque celui-ci est pris dans une fusillade.

« De nombreuses balles ont atteint le véhicule, venant de tous les côtés. J'ai hurlé au chauffeur de faire demi-tour mais il ne m'a pas écoutée. Je serrais désespérément Rawaa dans mes bras, tentant de la protéger quand j'ai reçu une balle dans l'omoplate. Je paniquais tellement que je ne m'en suis même pas aperçue. Je n'ai senti aucune douleur. J'ai seulement remarqué le sang et pensé que mon bébé était blessé. Puis j'ai perdu connaissance. Je suis restée dans le coma pendant un mois. », se souvient Najah.

Peu de temps après, Najah fuit la Syrie avec sa petite fille, son mari et sa belle-sœur pour se réfugier au Liban. Mais peu à peu, son mari la délaisse. Elle se retrouve alors seule avec son enfant, sans aucun soutien. Alertée de sa situation, une équipe mobile de Handicap International la rencontre. Elle lui fournit immédiatement un fauteuil roulant. Une kinésithérapeute de l'association lui dispense des séances de rééducation et l'accompagne dans ses sorties. Face à la détresse de Najah, un suivi psychosocial est également mis en place. Elle se livre :

« J'étais désespérée et on m'a écoutée. C'était très important pour moi. Maintenant encore, plusieurs mois après, j'appelle toujours mon psychologue quand je ne me sens pas bien. »

Aujourd'hui, Najah a repris goût à la vie et est prête à s'occuper seule de sa fille âgée de deux ans et de son appartement. Un nouveau fauteuil roulant plus léger et plus maniable, que va lui remettre Handicap International, lui permettra également de sortir avec sa fille en complète autonomie.

Publié le : 7 mars 2014
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