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Il est urgent de prendre en charge les blessés du conflit

Secourir les victimes
Yémen

Le conflit qui déchire le Yémen depuis un an a fait plus de 3 000 morts parmi les civils. Les besoins humanitaires sont immenses : Handicap international participe depuis octobre 2015 à la prise en charge des blessés. Plus de 1 200 personnes ont déjà bénéficié de l’aide de l’association.

Handicap International répond aux besoins croissants de la population yéménite victime du conflit qui dure depuis près d'un an. | © Handicap International

Alors que le Yémen s’enfonce dans le chaos dans l’indifférence générale, Handicap International intervient dans deux hôpitaux et un centre de santé de Sanaa, la capitale, qui accueillent des patients venant de tout le Nord et l’Ouest du pays. L’association aide à la prise en charge des traumatismes physiques et psychologiques des blessés. Les premiers soins sont essentiels pour permettre aux patients de récupérer au mieux leurs capacités physiques. 

Handicap International a ainsi formé 100 membres du personnel de santé de Sanaa et d’autres gouvernorats pour traiter les traumatismes causés par les violences du conflit. 

Plus de 1 200 personnes aidées par Handicap International

L’association a également distribué 1 800 aides à la mobilité, comme des béquilles ou des fauteuils roulants, qui permettent aux personnes blessées de retrouver rapidement leur autonomie. Mais il ne faut pas laisser de côté les souffrances invisibles provoquées par les violences : plus de 1 000 personnes victimes du conflit et leurs proches ont bénéficié d’un soutien psychologique par nos équipes.

Parallèlement, Handicap International informe et conseille les autres organisations humanitaires intervenant sur place pour une meilleure prise en compte des personnes vulnérables – personnes handicapées, femmes, enfants, etc. – dans leurs actions d’urgence, comme de la distribution d’eau ou de nourriture. 

Depuis quelques semaines, nos équipes mènent un travail d’identification des zones géographiques les plus touchées par les mines et les restes explosifs de guerre. Ce travail servira à terme à informer la population des risques d’accidents liés à ces engins menaçant quotidiennement la vie des civils.

Lire aussi : « Les Nations Unies doivent lancer un processus de paix »

Publié le : 25 mars 2016
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