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Hayatullah, 12 ans, arbore prothèse et sourire

Appareiller et rééduquer Déminer les terres
Afghanistan

Hayatullah a 12 ans. Il vit dans un village situé dans la province de Kandahar en Afghanistan. Il y a un peu plus d'un an, il marche sur une mine. Appareillé par les équipes de Handicap International, il peut à présent retrouver ses copains à l'école et courir comme un garçon de son âge.

Hôpital de Kandahar où intervient Handicap International

© Handicap International

Il y a un peu plus d'un an, Hayatullah, 12 ans, part à pied rendre visite à sa tante. Il n'arrivera pas jusqu'à chez elle car en chemin, Hayatullah marche sur une mineIl est grièvement blessé à la jambe droite par l'explosion. Sa famille l'emmène de l'autre côté de la frontière, au Pakistan, pour lui prodiguer les premiers soins. Les médecins sont obligés d'amputer sa jambe.

De retour au pays, un voisin, lui-même appareillé, lui conseille de se rendre au centre de réadaptation de Kandahar, géré par Handicap International. Hayatullah est alors pris en charge par l'équipe du centre de réadaptation, formée par l'association.

Après la prise de mesures et le moulage du moignon, les techniciens orthoprothésistes lui fabriquent sa première prothèse. Les premiers pas d'Hayatullah avec sa « nouvelle jambe » sont d'abord hésitants. Puis peu à peu, sa marche s'affirme et il retrouve enfin le sourire.

Aujourd'hui, Hayatullah retourne à l'école. Il est confiant. Il sait qu'il peut compter sur l'équipe de Handicap International pour changer sa prothèse au fur et à mesure de sa croissance.

En Afghanistan, le pourcentage d'enfants, victimes de mines et de restes explosifs de guerre est en forte augmentation. En 2012, ils réprésentaient 62 % des victimes civiles de ces armes contre 52 % en 2011 (Landmine monitor 2012 et 2013).

Plus de 180 personnes, dont certaines handicapées parfois elles-mêmes victimes de mines, travaillent pour Handicap International en Afghanistan. Elles concentrent leurs efforts sur la réadaptation physique, l'assistance aux victimes et la prévention aux risques liés aux mines et aux restes explosifs de guerre.

> Lire aussi : L'Afghanistan toujours miné

Publié le : 1 avril 2014
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