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Handicap International se porte au secours des blessés

Secourir les victimes
Népal

Depuis le séisme, les équipes de Handicap International sur place ont déjà distribué du matériel médical. D’autres arrivent en renfort avec une priorité : soigner les blessés et leur permettre d’être suivi pour éviter la survenue de handicaps durables. Soutien psychosocial et plateforme logistique pour organiser l’aide des associations humanitaires seront mises en place dans un second temps.

Attente des blessés et des familles dans un hôpital népalais surchargé suite au séisme de samedi 25 avril.

© Wesley Pryor / Handicap International

L’ONU estime à plus de 8 millions le nombre de Népalais affectés par la catastrophe et plus de 4300 personnes décédées. Lorsque les nombreuses zones rurales seront accessibles, le bilan risque d’être beaucoup plus lourd... 

Notre priorité est de proposer des soins aux blessés. Il faut s’assurer qu’ils soient pris en charge le plus rapidement possible et qu’ils puissent bénéficier d’un suivi après la sortie de l’hôpital. Notre expérience des catastrophes, particulièrement du tremblement de terre en Haïti, nous a appris qu’il était indispensable de continuer à apporter des soins aux blessés quand ils rentrent chez eux pour éviter qu’ils ne développent des handicaps définitifs.   

explique Hélène Robin, responsable de l’urgence Népal à Handicap International.

Dès samedi, nos équipes distribuaient des chaises roulantes, des béquilles, des déambulateurs, des attelles et autres aides à la mobilité à Katmandu. Elles vont rapidement dispenser des soins de rééducation d’urgence aux blessés notamment à l’épicentre du séisme, dans le district de Gorkha.

Handicap International envoie également plusieurs tonnes d’équipements notamment pour les soins de réadaptation (fauteuils roulants, tapis d’exercice, déambulateurs…) et la logistique. 

Soigner les traumatismes

Un soutien psychosocial va être proposé dans les prochains jours pour permettre aux personnes les plus choquées d’évacuer leur traumatisme. 


Notre mission consiste aussi à garantir un accès égal à l’aide humanitaire d’urgence, en particulier pour les plus fragiles (malades, personnes âgées ou handicapées…), en sensibilisant l’ensemble des acteurs humanitaires pour que leurs activités prennent en compte les personnes les plus fragiles (malades, personnes âgées ou handicapées…) dans leurs activités. Dans un contexte d’urgence, il est essentiel qu’elles ne soient pas oubliées ou exclues, car elles sont forcément les plus à risques.  

souligne Hélène Robin. 

Le tremblement de terre a coupé de nombreuses routes, ce qui freine l’accès des secours aux zones et aux populations les plus affectées.


Nous prévoyons de travailler sur l’ouverture rapide des axes humanitaires. En mobilisant la population pour assurer le déblaiement de plusieurs axes routiers et en mettant en place une plateforme de soutien logistique, composée de camions ou d’espaces de stockages mutualisés qui seront mis à la disposition d’organisations humanitaires pour leur permettre d’acheminer et de stocker du matériel dans les zones les plus isolées.

Publié le : 29 avril 2015
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