Go to main content

Handicap International réagit au bombardement d’un hôpital MSF à Alep

Secourir les déplacés et/ou les réfugiés
Syrie

Un hôpital soutenu par l’organisation humanitaire Médecins sans Frontières a été touché par un raid aérien mercredi 27 avril à Alep en Syrie, faisant plus d’une dizaine de morts. Handicap International renouvelle son soutien à l’ONG déjà visée à plusieurs reprises, et appelle une nouvelle fois à l’arrêt immédiat des bombardements contre les civils.

Florence Daunis, Directrice des Opérations à Handicap International :

« Il s’agit d’une violation grave du Droit international humanitaire. Ce nouveau bombardement touchant un hôpital témoigne d’un mépris absolu pour la vie des civils. Nous appelons une nouvelle fois l’ensemble des parties au conflit en Syrie à cesser immédiatement tout bombardement contre les civils et demandons à ce que la lumière soit faite sur ces attaques. Nous renouvelons tout notre soutien aux équipes de Médecins sans Frontières. »

En février, deux établissements gérés par Médecins sans Frontières avaient déjà été visés par des bombardements, à Tafas et à Marat al-Numan, dans le Sud et le Nord de la Syrie, faisant une dizaine de morts. De nombreux centres de santé ou hôpitaux dans le pays ont été touchés par des attaques depuis le début de l’année.

> Signez la pétition contre l'utilisation d'armes explosives en zones peuplées

Lire aussi :

Publié le : 28 avril 2016
Nos actions
pays
par pays

Contactez-nous

Relation donateur :
Tél. : 04 78 69 67 00
Écrivez-nous

Aidez-les
concrètement

Pour aller plus loin

10 millions de Syriens sous la menace des restes explosifs de guerre
© Benoit Almeras / HI
Déminer les terres Réadaptation Santé Urgence

10 millions de Syriens sous la menace des restes explosifs de guerre

Après huit années de conflit, 70 % de la population syrienne a toujours besoin d’une aide humanitaire d’urgence. Alors que l’accès aux services de base reste une priorité absolue, la contamination des terres par les restes explosifs – sans précédent dans l’histoire du déminage – empêche le retour des civils et compliquera considérablement la reconstruction du pays.

"Avant mes enfants, je ne pensais pas à mon amputation"
© O. Van de Broeck / HI
Insertion Mines et autres armes Réadaptation

"Avant mes enfants, je ne pensais pas à mon amputation"

Un jour en Syrie, Ibrahim a entendu des échanges de tirs près du lieu où il se trouvait. Il a fui du côté opposé. C’est là que les bombes sont tombées. Blessé par un éclat d’obus à la jambe, Ibrahim a été transféré en Jordanie où il s’est fait amputer. Handicap International l’a ensuite appareillé d’une nouvelle prothèse.

"Notre plus grande dépense : les médicaments"
© O. Van de Broeck / HI
Insertion Réadaptation

"Notre plus grande dépense : les médicaments"

Au début de la guerre en Syrie, Hussein et sa famille ont quitté leur ville natale pour se réfugier en Jordanie. Depuis plusieurs années, il enchaîne les complications médicales. Grâce au partenariat de Handicap International avec un centre de réadaptation local, l'arthrose du genou dont il souffre est maintenant prise en charge par une équipe de kinésithérapeutes.