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Blocus à Madaya : les ONG tirent la sonnette d’alarme

Secourir les victimes
Syrie

Handicap International signe avec 7 autres ONG une déclaration demandant aux parties au conflit syrien de mettre fin au siège des zones civiles et de garantir un accès humanitaire permanent. Une condition sine qua non pour la survie des populations victimes de la guerre.

Réfugiés syriens - photo d'archive Handicap International

© Layla Aerts / Handicap International

Des convois d’aide alimentaire et d’autres produits de première nécessité ont pu entrer à Madaya, ville syrienne assiégée, où la famine a déjà fait plusieurs victimes. Selon les acteurs humanitaires, l’impact de la crise dans ces zones ne pourra être atténué qu’à la fin des sièges qui durent depuis près de six mois. Des garanties doivent impérativement être obtenues pour acheminer régulièrement l’aide humanitaire.

Les ONG alertent sur cette situation dramatique : l’autorisation ponctuelle pour acheminer l’aide ne suffit pas, les distributions d’aide humanitaire sont très insuffisantes et l’on compte de nombreux cas de malnutrition. Face à une pénurie de produits médicaux, le dernier hôpital en activité à Madaya laisse des dizaines de patients démunis et sans soins.

Huit ONG humanitaires, dont Handicap International, appellent l’ensemble des parties au conflit à mettre fin au siège des zones civiles et à garantir un accès humanitaire permanent, comme le prévoit la résolution 2258 du Conseil de sécurité des Nations Unies.

Téléchargez le texte intégral de la déclaration des 8 ONG dont Handicap International

Publié le : 12 janvier 2016
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