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Aide d’urgence : prendre en compte les personnes handicapées

En situation de crise, les personnes handicapées sont souvent les oubliées de l’aide humanitaire. Raison pour laquelle en mai 2016, Handicap International a lancé avec d’autres organisations la Charte pour l’inclusion des personnes handicapées dans l’aide d’urgence[1]. Plus de 150 Etats, organisations humanitaires, bailleurs et réseaux associatifs l’ont déjà rejointe.

Aide d'urgence

Dinesh Rana, 22 ans, est le président du comité de gestion des catastrophes de Shankarpur (DMC), essayant un fauteuil roulant pour accéder à une pompe à eau surélevée. | ©B.Blondel / Handicap International

Conditions de vie très difficiles, besoins spécifiques des personnes vulnérables négligés, manque d’accès aux services de santé, aux infrastructures sanitaires… Voici les réalités souvent endurées par des personnes handicapées lors d’une catastrophe naturelle (séisme, cyclone…) ou un conflit.

« Les  organisations humanitaires sont encore trop peu actives  pour inclure les personnes handicapées et répondre à leurs besoins lors d’une urgence ou une crise, explique Camille Gosselin, responsable du plaidoyer humanitaire à Handicap International. L’objectif de la charte que nous avons lancé il y a un an était double : susciter une prise de conscience de la communauté humanitaire et rassembler organisations et bailleurs autour de principes communs pour prendre en compte des personnes handicapées. »

C’est un beau succès. La Charte a déjà été adoptée par plus de 150 Etats, organisations humanitaires, bailleurs et réseaux associatifs. Elle appelle toutes les institutions impliquées dans l’aide humanitaire à faire évoluer leurs pratiques pour mieux inclure les personnes handicapées, les faire participer aux décisions et assurer que les services humanitaires soient réellement pour tous. Aujourd’hui, nous souhaitons que plus d’Etats et d’organisations humanitaires rejoignent cette charte et mettent pleinement en œuvre ses principes.

Publié le : 24 mai 2017
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